L’Histoire surprenante
du Maquillage Permanent

De Cléopâtre au Microshading

retour sur les origines du maquillage permanent

Le Grand Cil vous propose de revenir sur les origines du maquillage permanent depuis sa création antique jusqu’à nos jours. Si cette invention était relativement anecdotique au départ, le maquillage permanent est rapidement devenu incontournable.

Véritable atout beauté, technique contestée ou savoir-faire d’exception : le maquillage permanent a connu plus d’une facette dans le temps. Vous souhaitez en savoir plus sur l’Histoire du maquillage permanent, cet article est fait pour vous !

Le Grand Cil est un centre de Maquillage Permanent et de formation spécialisé dans les techniques d'embellissement dont les praticiens reconnus sont formés en France et à l'étranger. Depuis des années, nous accompagnons nos clients et les sublimons en obtenant des résultats significatifs.

Cette technique, déjà bien connue aux États-Unis, en Asie ou au Moyen-Orient, consiste en la pigmentation des couches les plus superficielles de la peau. Elle permet d’obtenir un effet durable de maquillage tout en conservant un aspect naturel. Arrivée plus tardivement en France, le maquillage permanent y a connu un réel succès.

Lip blush, microshading, lash liner, micrograyling, microblading, eyeliner permanent, contouring… Les techniques se diversifient et deviennent toujours plus pointues, pour des résultats toujours plus réalistes. Qu’il s’agisse des sourcils, des yeux ou encore des lèvres, aucune partie du visage (et même du corps) n’est exclue ! 

Si cette technique moderne est toujours plus innovante, saviez-vous que le tatouage cosmétique n’est pas qu’une invention de notre temps ?  Revenons ensemble sur l’histoire surprenante du maquillage permanent.

Une pratique de plus de 2000 ans

le make up des stars avant Kim Kardashian !

Aussi surprenant que cela puisse paraître, le maquillage permanent n’est pas une invention de notre époque, bien au contraire !

On retrouve dès l’antiquité égyptienne, sous Cléopâtre en -50 avant JC, des traces de tatouage cosmétique. Le tatouage des sourcils était alors pratiqué à l’aide de pigments implantés sous la peau grâce à des outils tels que des pierres et autres instruments affûtés… Il va sans dire que le confort ne devait pas être au rendez-vous ! 

Durant cette période, les yeux étaient particulièrement mis en valeur, et l’art du maquillage revêtait une dimension tout aussi esthétique que symbolique et spirituelle. 

Le début du 20ème siècle

les « années folles » du tatouage cosmétique

C’est en 1902, cette fois en Angleterre, que l’histoire nous emmène. Le premier artiste tatoueur professionnel, Sutherland Macdonald, invente une technique de blush permanent. Il s’agit d’un procédé de micro-tatouage, permettant d’enrichir le rose des joues, pour une durée allant jusqu’à un an.

Le maquillage permanent vient donc répondre à un besoin en offrant aux femmes une solution durable. En effet, la coquetterie de l’époque insistait sur la vivacité du teint des pommettes et les tatoueurs l’ont bien compris !

Le saviez-vous ? À cette époque, dû à la nouveauté de ces techniques, aucune différence n'était faite entre le maquillage permanent et semi-permanent.

maquillage-permanent-montpellier

Dans les années 1920, le tatouage était encore une pratique déconsidérée et le maquillage permanent y était associé. Sa réputation en était donc ternie par association. 

De plus, les connaissances en matière de précautions sanitaires sont très limitées. Le maquillage permanent présente des risques à cette époque : ce n’est donc pas encore l’heure de la démocratisation.

Dans les années 1930, l’anglais Georges Burchett, surnommé le « roi des tatoueurs » met en place un procédé visant à rendre les sourcils plus foncés. Il raconte dans ses mémoires que certains salons de beauté tatouaient les joues de leurs clientes sans qu’elles le sachent, en le proposant comme un « traitement pour le teint ». Cette pratique est absolument impensable aujourd’hui dès lors que le consentement éclairé du client est nécessaire au traitement.

Vous l’aurez compris, durant la première moitié du 20ème siècle, le développement du maquillage permanent est donc intimement lié à l’art du tatouage, pour le meilleur comme pour le pire !

Le maquillage permanent connaîtra encore de nombreuses révolutions en prenant ses lettres de noblesse jusqu'à se substituer à une discipline très hermétique à l'époque : la chirurgie.

Dermo-pigmentation
dans le champ médical

le mariage de la science et de l’esthétique

La démocratisation du maquillage permanent est particulièrement attachée à l’histoire de la médecine. 

Dès les années 1970, le maquillage permanent commence à devenir une pratique esthétique populaire et acceptée comme telle. À ce moment-là, les salons de tatouages ont encore le monopole sur cette technique. Puis, en 1975, est effectué le premier acte médical de dermo-pigmentation dans le cadre d’une chirurgie réparatrice du sein. 

Après cette découverte, les années 1980 voient les recherches sur la dermo-pigmentation prendre un nouveau tournant. Le champ médical commence à comprendre la dermo-pigmentation comme une solution efficace pour la reconstruction de surfaces de la peau abîmées par des accidents ou par certaines pathologies. 

L’introduction des techniques de maquillage permanent comme pratique médicale constitue une révolution pour la médecine esthétique. Ces techniques présentent l’intérêt d’obtenir des résultats significatifs sans pour autant recourir à des procédés invasifs.

C’est l’implication de la recherche médicale dans le champ du cosmétique permanent qui va permettre d’accélérer les innovations dans le domaine. L’engouement de la recherche en la matière va donner au maquillage permanent un nouvel élan de popularité. 

Les liens entre la médecine réparatrice (chirurgie esthétique et plastique) et le maquillage permanent ont perduré dans le temps. Aujourd’hui encore, le tatouage cosmétique est aux centre de la prise en charge des patients. A ce titre, Le Grand Cil contribue à son échelle au parcours de reconstruction de patients atteints de carence de pilosité dû à des états de santé passagers ou durables. 

A partir des années 1990

une révolution des techniques

Jusqu’à la fin des années 1980, les techniques d’implantation de pigments étaient similaires pour les sourcils, la bouche ou encore les yeux. Les pigments utilisés étaient relativement similaires à ceux employés par les tatoueurs (nous savons maintenant pourquoi). Le résultat pouvait être trop compact ou artificiel à cause des pigments, sans pouvoir reproduire les variations naturelles des teintes de la peau. 

C’est à partir des années 1990 qu’un ensemble d’innovations viennent transformer l’industrie du maquillage permanent.

Le marché asiatique élabore la technique du microblading, qui utilise des nano-aiguilles afin d’obtenir un tracé « poil à poil » offrant un effet ultra réaliste aux sourcils. De même, les artistes commencent à utiliser des aiguilles rotatives, qui viennent apporter plus de subtilité à la couleur du pigment implanté sous la peau. Ces outils sont maintenant présentés  en emballage stérile. Les dermographes, artistes du maquillage permanent, ont donc la possibilité de travailler dans des conditions hygiéniques irréprochables. 

Au Grand Cil, nos clients bénéficient des standards les plus exigeants en matière d’hygiène et de salubrité. Tous nos praticiens suivent une formation complète  en la matière, laquelle constitue d’ailleurs un préalable à la pratique du maquillage permanent. 

Ces nouvelles exigences ne se cantonnent pas à l’hygiène mais aussi à la précision de la pigmentation. Du côté de la couleur, les ingrédients utilisés pour fabriquer les pigments ont été ajustés. Il est actuellement possible d’obtenir une variation de teintes et de durée sur la peau, capable de s’adapter au besoin de chaque client. Grâce à ces innovations, de nouveaux champs du maquillage permanent se sont développés. Ces techniques s’adressent dorénavant à un public plus inclusif avec des carnations de peau très différentes. On peut notamment penser à la Neutralisation Dark Lips, une technique qui permet à ses bénéficiaires de corriger durablement des irrégularités de pigmentation dans les lèvres (hyperpigmentation). 

Vous savez maintenant tout (ou presque) de l’histoire étonnante du maquillage permanent. Cet art représente désormais une industrie mondiale, qui ne cesse d’évoluer et de grandir. Au Grand Cil, nous restons toujours à l’affût des dernières innovations techniques et scientifiques afin d’offrir à nos clients le meilleur du maquillage permanent. 

Dans tout domaine, anticiper le futur demande de bien connaître le passé : n’oublions jamais qu’un savoir-faire n’est rien sans son histoire…

Le mot de la fin par les experts du Grand Cil

Vous savez maintenant tout (ou presque) de l’histoire étonnante du maquillage permanent. Cet art représente désormais une industrie mondiale, qui ne cesse d’évoluer et de grandir. Au Grand Cil, nous restons toujours à l’affût des dernières innovations techniques et scientifiques afin d’offrir à nos clients le meilleur du maquillage permanent. 

Dans tout domaine, anticiper le futur demande de bien connaître le passé : n’oublions jamais qu’un savoir-faire n’est rien sans son histoire…

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